Sportifs
Plusieurs athlètes professionnels ont publiquement évoqué l'usage du neurofeedback dans leur préparation mentale, notamment pour la concentration et la gestion du stress en compétition. Ces témoignages illustrent un intérêt, mais ne constituent pas une démonstration scientifique.
Entrepreneurs et cadres
Décisions répétées, sollicitations constantes, charge mentale : les dirigeants recherchent des moyens de préserver leur clarté d'esprit. Le format à domicile leur permet d'intégrer des sessions sans déplacement.
Étudiants
Périodes d'examens, apprentissage intensif, gestion du trac : les étudiants s'intéressent au neurofeedback pour la concentration et la mémorisation.
Artistes
Des études ont été menées auprès de musiciens et de danseurs, avec des résultats encourageants sur la qualité perçue de la performance pour certains protocoles.
Gérer les exigences cognitives
Le neurofeedback ne remplace ni le sommeil, ni l'entraînement, ni une bonne hygiène de vie : il s'envisage, pour ceux qui le souhaitent, comme un outil parmi d'autres.
Recherche et limites
La revue de Gruzelier (2014) recense de nombreuses études chez des sujets sains, mais avec des protocoles très différents et souvent peu de participants. Ces travaux ne portent pas sur NeurOptimal® et ne permettent pas de garantir une amélioration des performances. Lire notre synthèse.
Sources
- Gruzelier J.H. (2014). EEG-neurofeedback for optimising performance I: a review of cognitive and affective outcome in healthy participants. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 44, 124–141.
- Sitaram R. et al. (2017). Closed-loop brain training: the science of neurofeedback. Nature Reviews Neuroscience, 18, 86–100.

